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L’histoire du code à barre

L’histoire du code à barre

Un code barres est la traduction symbolique d’une donnée numérique ou alphanumérique sous la forme de barres et d’espaces dont l’épaisseur varie en fonction des caractéristiques de la donnée. Si les barres sont remplacées par des carrés ou des points, il est considéré comme bidimensionnel.

Les codes-barres portent des indications concernant le pays d’où provient de produit qui le porte, son fabricant, le produit en lui-même et un code de contrôle.

Invention et principe du code-barres
Le code barres est déchiffré par un capteur électronique. Il est imprimé par impression laser ou transfert thermique. Il a été inventé par l’Américain Norman Joseph Woodland en 1952. En vacances en Floride, il s’amuse à tracer des barres sur le sable, et imagine alors un système codé en s’inspirant du morse.
En France, l’utilisation de ce système démarre en 1970 avec le code universel des produits ou UPC (Universal Product Code) de Georges Laurer qui fait figurer des chiffres sous les barres. Mais c’est en 1974 qu’apparaît le premier produit identifié par un code à barres à scanner à la caisse d’un magasin : un paquet de chewing-gum. L’automatisation des activités de supermarchés fait ensuite exploser l’utilisation du code barres.
Les lecteurs ne mesurent pas la largeur réelle des barres, mais leurs largeurs relatives : ils détectent uniquement les zones de transition selon leur propre référence de mesure. Le codage intègre donc plusieurs points de contrôle. L’avantage réside dans le fait que ces points permettent de régler automatiquement le lecteur aux particularités du support qui possède le code barres et de vérifier que ce lecteur réalise correctement le décryptage.

Différents types de codes barres.
Le code EAN (European Article Number), un code barres linéaire, se présente comme un dérivé du code UPC utilisé en Amérique du Nord. Il identifie les articles et les unités logistiques et garantit leur reconnaissance dans tous les pays de l’Union européenne. Le code EAN est composé de 8, 10 ou 13 chiffres qui sont représentés sous la forme de séquences verticales de barres noires et blanches. Ces barres sont des juxtapositions de barres élémentaires de même largeur, dite largeur élémentaire ou module. Résultat : les largeurs des barres sont des multiples de ce module.
Il existe également des codes barres dits linéaires empilés. Ils sont composés de plusieurs codes-barres placés les uns sur les autres et sont lus verticalement, par balayage automatique. C’est le cas de celui que l’on nomme le Code 49. Il a été mis au point par David Allais en 1987 afin de coder une grande quantité de données sur une petite surface. On le trouve dans les secteurs de la défense, de la santé ou encore dans l’industrie électronique.

Les codes barres à deux dimensions s’avèrent encore plus efficaces, car ils sont lus horizontalement et verticalement. Le QR-Code (Quick Response Code) en est un bel exemple. Lancé en 1994, il répond aux besoins de traçabilité modernes. Dans le domaine particulier des communications, il peut être scanné par la caméra d’un smartphone ou un lecteur 2D. Il permet alors d’accéder directement à une page de site web.

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